Séjours de vacances : Des données et des chiffres

En 2012, près d’un 1500000 enfants sont partis dans quelque 30 000 séjours de vacances déclarés auprès des services de la Jeunesse et des Sports.
175000 adultes ont participé à l’encadrement de ces jeunes : directeurs, directeurs adjoints et animateurs.

La durée moyenne d’un séjour de vacances est de 14 jours.

En prenant en compte les séjours de vacances, quelles que soient leur durée et leur période d’organisation, et les mini séjours organisés à partir des centres de loisirs, on estime qu’environ 5 millions d’enfants partent en vacances chaque année hors de leur famille.

Parmi les 3 millions d’enfants inscrits annuellement en accueils de loisirs (sans hébergement), un certain nombre bénéficie de mini séjours (les « mini camps »), organisés à partir du centre de loisirs et dont la durée varie aujourd’hui de 1 à 3 nuits.

Jusqu’aux récents aménagements de la réglementation des accueils collectifs de mineurs mis en place en septembre 2006, les séjours de moins de 6 nuits n’étaient pas soumis à l’obligation de déclaration et n’étaient donc pas comptabilisés dans les départs en séjours de vacances. C’était en particulier le cas des « mini camps » évoqués ci-dessus.

Les départements qui enregistrent les plus forts départs en vacances sont naturellement les départements les plus fortement urbanisés avec notamment : Paris, les Hauts-de-Seine, les Bouches-du-Rhône, le Nord, les Yvelines, l’Isère, le Rhône, le Val-de-Marne, la Gironde, la Seine-Saint-Denis.

Les départements d’accueil sont, quant à eux, situés dans les zones à forte attractivité : la montagne ou le bord de mer. On trouve ainsi: la Haute-Savoie, la Savoie, les Hautes-Alpes, l’Isère, les Hautes-Pyrénées, la Vendée, le Finistère, le Morbihan, la Charente-Maritime, le Var.

80 % des séjours de vacances se déroulent en France.

Les destinations les plus fréquentées à l’étranger sont liées à la proximité et/ou à l’intérêt linguistique du pays. Les pays les plus attractifs sont: le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, les Etats-Unis, la Grèce, Malte, l’Irlande, le Canada, l’Allemagne.

Les séjours sont organisés principalement par des associations ou des entreprises, 12 % par des collectivités locales (communes ou communautés de communes), 8 % par des comités d’entreprise. Les particuliers organisent également quelques séjours.

Les « colos » avec l’UNOSEL

L’UNOSEL regroupe, aux cotés des organisations de séjours linguistiques, les principales entreprises organisatrices de colonies de vacances

Dans ces entreprises, des hommes et des femmes travaillent et s’impliquent depuis de nombreuses années avec le même enthousiasme, la même passion et la même détermination que celle qui anime le secteur associatif.

Ces entreprises proposent des postes d’animateurs ou de directeurs à de nombreux jeunes adultes (environ 120 000) qui souhaitent s’investir dans cet exercice passionnant, responsabilisant et formateur que représente l’encadrement en centres de vacances.

De nombreux enseignants participent également chaque année à ces encadrements.

Si l’activité du secteur est en partie exercée sous forme associative, le nombre d’entreprises est important : Plus de trois cents en France, de tailles très différentes, de la très petite entreprise à la PME. Les lois en vigueur, la fiscalité, la simplification des formalités de création des entreprises, la volonté de l’Etat à inciter les associations qui sont dans l’économie de marché à clarifier leur statut juridique, tendent à en accroître le nombre, année après année.

Cette évolution est la conséquence logique d’un basculement progressif, depuis une génération, de ce secteur d’activité dans le champ concurrentiel.

Les parents veulent plus de sécurité, plus de qualité, plus de garanties, ils veulent comparer les offres et les prix, il souhaitent avoir en face d’eux des professionnels contrôlés, ils veulent retrouver su ce marché les mêmes contraintes de sécurité qu’ils connaissent dans leur propre entreprise.

Ces offres aux travers de brochures, de sites internet et les prix des séjours sont d’ailleurs sensiblement identiques qu’il s’agisse d’une structure commerciale ou associative.

Associations et entreprises exercent le même métier. La gestion d’une entreprise et d’une association de ce secteur est similaire : contraintes budgétaires, obligations réglementaires, recherche de personnel d’encadrement, assurances, organisation des voyages, offre au public par diffusion de brochures ou site internet, recherche d’adhérents ou de participants… L’étude attentive d’un catalogue de comité d’entreprise faisant appel à différents organisateurs en est un exemple évident, il est difficile, voire impossible, d’y déceler une quelconque différence.

A chaque âge, sa formule

À chaque âge correspondent des contenus et des rythmes adaptés afin que chaque jeune passe de bonnes vacances.

Âgés de 4 à 17 ans, les jeunes qui partent pratiquent des activités de leur choix, partagent des moments avec les « copains » et découvrent la vie en collectivité.

Vivre bien et heureux ensemble pendant son temps de vacances, voilà le maître mot du projet éducatif des organisateurs de séjours de vacances et des accueils de loisirs.

Partir en vacances sans ses parents et sortir de son quotidien permet à l’enfant ou au jeune de développer sa capacité à s’ouvrir aux autres. La séparation favorise la prise de responsabilités et participe à la construction de son autonomie.

Partir en vacances, c’est pouvoir sortir de son cadre de vie habituel. C’est découvrir d’autres repères.

La rupture avec le quotidien et l’éloignement avec les adultes habituellement côtoyés parents, enseignants…permet à l’enfant de quitter un rôle, un personnage dans lequel il est souvent connu et reconnu mais ou, parfois, il se sent à l’étroit.

On va voir en lui une personne différente, découvrir ses penchants, son caractère, sans l’avoir au préalable déjà jugé…C’est être dans une reconnaissance sociale différente, c’est se construire des éléments d’insertion et d’action indispensables dans le monde actuel.

La mer, la montagne, la campagne restent des destinations de prédilection pour exercer de multiples activités comme la voile, les randonnées ou l’équitation, mais aussi les courses au trésor, la découverte archéologique, le théâtre, le cirque, la ferme, le centre équestre… Le choix de l’activité est déterminant pour donner le petit plus, « carotte », mais, contrairement aux idées reçues, c’est davantage l’envie de partir avec ses « copains » qui prédomine.

Dans ces séjours on distingue :

Le séjour maternel (de 4 à 6 ans)
Le projet éducatif est adapté aux besoins des plus petits. Une attention particulière est portée à l’accueil, la séparation, les rythmes de vie et le choix des activités. Les enfants sont peu nombreux par séjour et les lieux d’accueil sont de grande qualité.

Les séjours de vacances pour enfants (6-12 ans)
Ces séjours proposent des activités sportives de plein air, des ateliers à dominante artistique et des activités diverses à caractère culturel. Ils privilégient la découverte de l’environnement et la vie en collectivité. Les installations sont adaptées à la vie quotidienne, à la réalisation d’activités et à la vie en groupe. Les animateurs sont attentifs à la place de chaque jeune dans le groupe.
Parmi les différentes offres, il existe une formule adaptée aux besoins et aux envies des enfants et des adolescents :
des séjours, de cinq jours à plusieurs semaines
des séjours itinérants a vélo ou en roulotte,…
des séjours à l’étranger
des séjours à thèmes (musique, astronomie, archéologie, peinture, pratique sportive…)
des séjours à la mer, à la montagne, à la campagne
des mini camps organisés pour les enfants dès l’âge de quatre ans

Les séjours de vacances pour adolescents (13-17 ans)
C’est le camp d’ados. Les jeunes ont le choix entre plusieurs possibilités, le séjour dans un centre fixe ou différentes formules itinérantes, en France et à l’étranger. Objectifs: détente, loisirs, aventure, découverte, épanouissement.
Généralement une activité prédomine et l’ensemble du séjour s’organise autour de la vie
quotidienne et des relations entre les jeunes. Le jeune devient acteur de son projet de vacances. Tout est une question d’ambiance et d’envie pendant une période clé : l’adolescence.

Un encadrement professionnel et de qualité
Chaque année, 140000 diplômes non professionnels d’animation et de direction sont délivrés par l’État :le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et le brevet d’aptitude aux fonctions de directeur (BAFD). Ces deux diplômes permettent aux équipes d’encadrement d’acquérir les compétences pour l’exercice de leurs fonctions.

La formation au BAFA comprend :
une session théorique de formation générale d’une durée de 8 jours,
un stage pratique d’une durée minimum de 14 jours dans un accueil de mineurs déclarés,
une autre session théorique soit d’approfondissement (6 jours), soit de qualification (8 jours).

La formation au BAFD comprend :
une session théorique de formation générale d’une durée de 9 jours minimum,
un stage pratique de directeur ou d’adjoint de direction d’une durée minimum de 14 jours dans un accueil de mineurs déclarés,
une session théorique de perfectionnement de 6 jours,
un 2ème stage pratique de directeur d’une durée minimum de 14 jours dans un accueil de mineurs déclarés.

Les formations théoriques sont dispensées par des organismes habilités par le ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative et contrôlées par celui-ci.

Les aides financières pour le départ en séjours de vacances

La fréquentation des « colonies » est d’abord et avant tout dépendante des ressources financières de la famille.

Les aides au départ jouent un rôle majeur et s’avèrent essentielles pour maintenir un minimum de mixité sociale. Mal connues des parents et moins fréquentes qu’il y a vingt ans, elles se présentent sous diverses formes.

L’Observatoire des Vacances et des Loisirs des Enfants et des Jeunes (Ovlej) a analysé les pratiques de vacances des 5-19 ans à partir des données recueillies par l’Insee en 2004.

En 2004, 25,5 % des 5-19ans, soit 2 800 000 enfants et jeunes, ne sont pas partis en vacances (plus de 4 nuits consécutives).

En ce début de XXIème siècle, aider les enfants à bénéficier de vacances et de loisirs de qualité garde toute sa pertinence.

Voici les principales sources d’aides au départ en séjours de vacances.

Le quotient familial représente souvent une référence pour l’attribution d’une aide.

Caisse d’allocations familiales (CAF)

Les CAF accordent aux familles allocataires des bons vacances en fonction du quotient familial. Le montant mais aussi l’échelle du quotient peuvent varier entre les différentes CAF d’un même département et d’un département à l’autre.

Se renseigner auprès de la CAF de son lieu de résidence et sur www.caf.fr

Comités d’entreprises, oeuvres sociales

Leurs actions se présentent sous diverses formes : bons et chèques vacances, politiques tarifaires, actions particulières.

Se renseigner auprès de son entreprise.

Les entreprises mutualisées rassemblent les entreprises avec ou sans comité d’entreprise. L’Association paritaire d’action sociale et culturelle des services de l’automobile (Apasca) regroupe les entreprises de réparation automobiles, l’Association paritaire d’action sociale (Apas) celles du bâtiment. Les aides vont aux vacances familiales, aux vacances d’enfants, aux campings. L’aide est calculée en fonction du revenu imposable.

Se renseigner auprès de son entreprise ou de son employeur.

Fonction publique

Des prestations d’action sociale peuvent être versées, sous conditions de ressources et de composition du foyer fiscal, à certains agents de la fonction publique, pour des séjours en vacances collectives.

Se renseigner auprès de son administration employeur.

Mutualité sociale agricole (MSA)

La Mutualité Sociale Agricole intervient au titre de l’aide sociale pour l’aide au départ des familles d’exploitants ou salariés agricoles. Les affiliés ont le choix entre les chèques vacances et les bons vacances, les deux aides étant versées selon le quotient familial.

Se renseigner auprès de la caisse locale et sur www.msa.fr.

Agence nationale pour le chèque vacances (ANCV)

Depuis 1987, l’ANCV anime un réseau de partenaires riche d’une vingtaine d’associations et d’organismes caritatifs et sociaux auxquels elle attribue des « Aides aux projets vacances » afin de financer le premier départ en vacances de personnes et de familles en difficulté sociale. Les sommes allouées à ces « Aides aux projets vacances » proviennent de la contre-valeur des Chèques-vacances non utilisés.

Se renseigner auprès des associations caritatives et des centres sociaux et sur www.ancv.com, rubrique« Aides aux personnes »

Le dispositif Bourse solidarité vacances (BSV), qui a intégré l’ANCV en novembre 2006, permet d’obtenir des séjours de vacances à tarifs très réduits.

Se renseigner auprès des associations caritatives et des centres sociaux et sur www.ancv.com, rubrique « Bourse solidarité vacances »

Conseil Général

Cette collectivité territoriale intervient en complément des autres aides sous la forme d’une allocation, pour aider les familles en très grande difficulté.

Se renseigner auprès des assistantes sociales de son quartier.

Communes

Les communes ou leurs regroupements agissent socialement par le biais de leurs services sociaux, du Centre communal d’action sociale (CCAS) ou du service jeunesse. L’aide est souvent calculée en fonction du quotient familial.
Se renseigner auprès de la mairie de sa commune.

Aides exceptionnelles

En fonction de la situation sociale de certaines familles, des aides exceptionnelles peuvent être obtenues pour couvrir tout ou partie du séjour.

Généralement, il est nécessaire que cette demande soit instruite par un assistant social des organismes suivant : le CCAS de la commune ou les services sociaux du Conseil général du département.

S’adresser en premier lieu à l’assistante sociale de son quartier ou au bureau d’aide social (CCAS) de sa commune.

La réglementation des séjours de vacances

Le Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative élabore et veille à la mise en oeuvre du cadre législatif et réglementaire des séjours c’est-à-dire des accueils collectifs de mineurs à caractère éducatif. Il favorise le développement de la qualité de ces accueils.

Un cadre réglementaire sécurisant :

Depuis septembre 2006, le cadre réglementaire définit trois grandes catégories d’accueil: les accueils sans hébergement, les accueils avec hébergement et les accueils de scoutisme. La réglementation ainsi que la vigilance des services de l’État sont renforcées lorsqu’il s’agit de séjours avec hébergement, mais aussi en fonction de la durée des séjours et des activités qui y sont pratiquées.

L’obligation de déclaration :
Elle s’applique désormais à tous les séjours collectifs d’au moins sept mineurs, dès la première nuit. Les locaux hébergeant ces mêmes mineurs doivent également faire l’objet d’une déclaration et respecter les normes en vigueur concernant la sécurité contre les risques d’incendie et de panique.

La nécessité d’un encadrement qualifié et en nombre suffisant :

La moitié des équipes au moins doit être composée de titulaires d’un diplôme ou d’une des qualifications requises pour animer ou diriger un séjour, parmi eux le Bafa ou le BAFD.

Les taux d’encadrement sont fixés à au moins un animateur pour huit enfants de moins de six ans et à au moins un animateur pour douze enfants de six ans et plus.

L’évaluation de la qualité des séjours proposés:

Tout organisateur est tenu de fournir, lors de sa déclaration de séjour, son projet éducatif. Ce document doit prendre en compte, dans l’organisation de la vie collective et de la pratique des diverses activités les besoins psychologiques et physiologiques du public accueilli.

Toute équipe d’encadrement est tenue d’établir un projet pédagogique. Il décrit notamment la nature des activités proposées, la répartition des temps respectifs d’activité et de repos, les modalités de participation des enfants et des jeunes ainsi que les caractéristiques des locaux et des espaces utilisés.

Le contrôle des intervenants avant le séjour : Toute personne employée à l’occasion d’un séjour collectif de mineurs est tenue de produire le bulletin B3 de son casier judiciaire. La loi n° 2004-204 portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité a permis aux services du ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative d’avoir accès au bulletin B2, plus complet.

L’extension du régime d’incapacité à exercer : l’ordonnance 2005-1477 du 01/12/05 a unifié le régime des incapacités professionnelles en substituant à l’ancien article L. 227-7 un nouvel article L. 133-6 qui élargit le champ d’incapacité en visant un nombre plus élevé de délits.

La création d’infractions spécifiques :

Le code de l’action sociale et des familles prévoit, à l’article L. 227-8, les infractions suivantes :
absence de déclaration ou modification de la déclaration non signalée ;
défaut d’assurance ;
exercice de fonctions à quelque titre que ce soit malgré les incapacités prévues ;
opposition à contrôle ;
non exécution des décisions préfectorales.

Un accueil de qualité pour tous :

Toute personne physique ou morale peut organiser un séjour de vacances, à condition toutefois de respecter la réglementation en vigueur. Ce champ est investi par des organisateurs connus et expérimentés. Ainsi, 95 % des séjours sont proposés par des organisateurs ayant déjà déclaré de très nombreux séjours auprès des Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports.

Les propositions de séjours sont faites en direction de tous les jeunes, y compris ceux en situation de handicap ou atteints de troubles graves de santé. Le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative invite et incite un nombre de plus en plus important d’organisateurs à adapter les activités et l’organisation de la journée de manière à intégrer ces enfants au sein des groupes habituels. Ces accueils sont assurés dans les meilleures conditions, dans l’intérêt de tous.

La charte de qualité Unosel des séjours éducatifs :

Les professionnels des séjour éducatifs pour jeunes et adultes qui entrent aujourd’hui à l’Unosel, répondent aux mêmes critères de qualité et de sécurité pour leurs prestations que les organisateurs de séjours et stages linguistiques et les écoles de langues qui accompagnent l’Unosel depuis près de 30 ans.

L’Unosel est consciente de la confiance que le public privé et professionnel lui a accordée depuis 1978 dans le domaine de l’apprentissage et du perfectionnement des langues.

Depuis janvier 2006, l’Unosel s’est ouvert aux organisateurs de séjours éducatifs pour les jeunes et les adultes.

En 2014, 40 000 enfants ont suivi un séjour éducatif dans un camp de vacances dans le cadre des séjours labellisés UNOSEL.

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linguistiques et itinérants – expertise
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