Pourquoi les colonies de vacances participent-elles à la réussite de vos enfants?

Publié le 21/01/2019

Les colonies de vacances sont des moments privilégiés qui aident indéniablement les enfants et adolescents à se construire. Donner à ses enfants la possibilité de vivre cette expérience participe ainsi à leur épanouissement.

En effet, les colonies de vacances s’inscrivent pleinement dans le parcours éducatif de chaque enfant. 

Loin d’être exclusivement ludiques, les colonies de vacances ont une fonction  réellement complémentaire avec les enseignements et savoir-être véhiculés par l’école et la famille.  

Les colonies de vacances : une autre perception de l’autorité

Ni parent, ni professeur, le personnel encadrant d’une colonie : animateurs, moniteurs, directeurs, a un autre rôle à jouer.  Ils n’ont pas la même autorité que les parents ou les enseignants mais ont tout de même  la responsabilité du groupe et sont les référents. En colonie, les jeunes sont accompagnés, encouragés, stimulés. Hors de leur environnement habituel, ils peuvent aussi se révéler, et mettre en avant d’autres aspects de leur personnalité.  

Les colonies de vacances : des apprentissages multiples

En colonie, le maître mot est le plaisir et la découverte. Il s’agit avant tout de vacances.  Mais en faisant appel à un organisme compétent et spécialisé  les enfants et adolescents ne sont pas oisifs. Dans une ambiance conviviale et bienveillante de nombreuses activités aux vertus éducatives sont proposées. Ainsi par le jeu et le sport, les jeunes apprennent à se concentrer et à  se maîtriser. La collectivité avec des pairs, qui ne font pas partie de leur entourage immédiat,  leur permet d’accroître leur capacité à  échange et à partager. Ils apprennent à mieux connaitre leurs limites, à mieux s’exprimer, à être plus autonomes.  Autant d’apprentissages fondamentaux et nécessaires qui leur serviront toute la vie.

L’astronaute Thomas Pesquet insiste d’ailleurs sur ces compétences complémentaires aux savoirs de l’école qui ont joué un rôle clé dans son parcours. « Sûr et certain, c’est ce « bas du CV » qui m’a permis de devenir astronaute. Sans ce que j’ai fait après l’école, je n’aurais eu aucune chance à la sélection. Le bas du CV, ce ne sont pas des cases à remplir pour avoir un travail. Ce sont des activités que l’on aime (…) En les pratiquant, on n’acquiert pas de connaissances strictement académiques mais tout un tas d’autres savoirs très importants.(…)Les classements à l’école se font sur les notes, et non sur les capacités humaines, le leadership ou l’esprit d’équipe. (…)Mais, dans la vie active, les critères changent. Les capacités humaines peuvent parfois même prendre le pas sur les capacités purement intellectuelles ou académiques. » 1

1. Thomas Pesquet : « Le plus grand obstacle à la réussite est l’autocensure, Le Monde; 07/01/2019

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 Crédit Photo : EC